UNHCR - The Most Important Thing*
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The Most Important Thing* :

un don pour aider les réfugiés.

The Most Important Thing*,

C’est ce que Maria, Sébastien, Omar, ont emporté avec eux quand ils ont fui leur foyer.

C’est ce qui donne de l’espoir à des millions de réfugiés.

C’est ce que nous pouvons faire dès aujourd’hui : les aider à se reconstruire.

*La chose la plus importante
  • Aujourd’hui,
    dans le monde
    • 65,6 millionsde personnes déracinées

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      1être humain sur113est un réfugié, déplacé interne, ou demandeur d’asile

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      Le HCR présent dans130pays

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    • Moins de 50%de nos programmes sont financés

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      + de 256 000abris d’urgence distribués

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      + de 6,6millionsde couvertures

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      Près de 2millionsd’ustensiles de cuisine

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  • Syrie
    Crise Syrie, la plus grande crise
    de réfugiés depuis 1945
    • Syrie

      5,3 millionsde réfugiés syriens

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      80%des déplacés sont en situation d’extrême pauvreté

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    • Depuis 2011, la guerre en Syrie a couté la vie à plus de 260 000 Syriens. Ce conflit a généré la plus grande catastrophe humanitaire : traversées périlleuses en Méditerranée, exode massif dans les pays voisins comme la Turquie, le Liban, la Jordanie, déstabilisant les pays d’accueil et plus de 6,3 millions de déplacés internes.

      Votre don est indispensable pour :

      • Avoir accès à des soins médicaux
      • Distribuer des couvertures, des vêtements chauds et des poêles pour se chauffer et faire face à l’hiver.
      • Faciliter l’accès à l’éducation pour les enfants réfugiés
  • Soudan du Sud
    Crise du Soudan du Sud, une crise oubliée.
    • 2,3millionsde personnes ont été forcées de fuir

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      Plus de 65% ont moins de 18 ans

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    • Depuis décembre 2013, le Soudan du Sud s’enfonce dans une spirale de violence générant la plus grande crise d’Afrique. Les bombardements, les massacres ont fait des milliers de morts et de déracinés. En 2017 s’est ajoutée à cette situation dramatique, une sécheresse sans précédent, générant une grave pénurie alimentaire. Ce tout jeune pays voit partir massivement sa jeunesse en Ethiopie, au Kenya et en Ouganda.

      Votre don est indispensable pour :

      • Fournir de la nourriture et de l’eau potable
      • Fournir des abris résistants aux pluies tropicales et aux températures extrêmes
      • Fournir des centres médicaux notamment aux femmes et jeunes mères
  • Myanmar
    Bangladesh
    Crise Rohingya, une crise éclair.
    • 15 000réfugiés arrivaient chaque jour à la frontière

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      700 tonnesd’abris, couvertures, moustiquaires, ustensiles de cuisine, etc, ont déjà été fournis par le HCR (mi-octobre)

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    • En 3 mois, plus de 622 000 Rohingyas ont fui les persécutions au Myanmar pour le Bangladesh. Dans leur fuite, ils n’ont quasiment rien pu prendre. Beaucoup sont blessés et traumatisés par les atrocités dont ils ont été victimes. Dans les villages et les camps, les conditions de vie sont extrêmement difficiles, les inondations aggravent les conditions de vie et d’hygiène (lutte contre le choléra et des maladies diarrhéiques).

      Votre don est indispensable pour :

      • Distribuer des bâches en plastique pour isoler les abris face aux moussons
      • Fournir une aide psychologique aux plus traumatisés
      • Installer des latrines, et des points d’eau potable pour éviter les épidémies
tampon UNHCR

The Most Important Thing*

*La chose la plus importante

Faites un don pour

aider les réfugiés!

Avec 90€=

(31€ après déduction fiscale)

1 kit d’abri d’urgence pour famille réfugiée sud-soudanaise de 5 personnes.

je fais un don

Avec 150€=

(51€ après déduction fiscale)

des couvertures de survie à 4 familles réfugiées syriennes pour affronter l’hiver.

je fais un don

Avec 400€=

(136€ après déduction fiscale)

Un abri familial pour protéger 1 famille réfugiée rohingya de 5 personnes.

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Et vous?

Quelle serait The Most Important Thing* si vous deviez fuir ?

*La chose la plus importante
Merci de compléter tous les champs pour valider votre participation

Merci d'avoir participé à The Most Important Thing*.

En partageant votre Most Important Thing*, vous nous aidez à faire connaître la situation de millions de réfugiés dans le monde! Merci!

*La chose la plus importante

Qu’emporteriez-vous

si vous deviez soudainement fuir votre foyer ?

C’est la question qu’a posée le photographe américain Brian Sokol à des réfugiés. Découvrez leurs réponses, où se mêlent nostalgie et espoir, dans une série de portraits où ils posent avec la chose la plus importante qu’ils ont emportée dans leur fuite.

© UNHCR/ Brian Sokol

16 Novembre 2012

Camp de réfugiés de Domiz, Irak.

  • May, 8 ans, réfugiée syrienne
    The Most Important Thing* : ses bracelets
    *La chose la plus importante

    May, âgée de huit ans, a parcouru avec sa famille des centaines de kilomètres à pied et en bus depuis Damas jusqu’à la frontière avec l’Irak. Ils ont alors marché le long d’un chemin escarpé, dans le froid, tandis que sa mère portait son petit frère. May fait de fréquents cauchemars depuis qu’elle est arrivée au camp de réfugiés de Domiz. Les bracelets qu’elle porte sont les choses les plus importantes qu’elle ait emportées. « Ces bracelets ne sont pas ma chose préférée, » explique-t-elle. « C’est ma poupée Nancy. » May a dû la laisser derrière elle lorsqu’elle est partie dans l’urgence.

  • Omar, 37 ans, réfugié syrien
    The Most Important Thing* : son luth
    *La chose la plus importante

    Omar tient un buzuq, un luth à manche long. C’est la chose la plus importante qu’il ait apportée au camp de réfugiés de Domiz, dans la région du Kurdistan en Irak. Omar a décidé de fuir sa maison à Damas, la capitale syrienne, la nuit où ses voisins ont été tués. « Les tueurs, peu importe qui ils étaient, sont entrés dans leur maison et ont sauvagement assassiné mon voisin et ses deux fils », se souvient-il. Omar dit : « jouer du buzuq me remplit de nostalgie et me rappelle chez moi. Cela soulage brièvement ma souffrance », ajoute-t-il.

  • Magboola, 20 ans, réfugiée sud-soudanaise
    The Most Important Thing* : sa marmite
    *La chose la plus importante

    Magboola, 20 ans, et sa famille, ont subi des raids aériens pendant plusieurs mois. Ils ont quitté leur village de Bofe la nuit où les soldats ont ouvert le feu. Avec ses trois enfants, Magboola a voyagé pendant 12 jours jusqu’à la frontière sud-soudanaise. La marmite qu'elle tient sur cette photo est la chose la plus importante qu'elle ait pu emporter avec elle. Elle était assez petite pour pouvoir la porter pendant son voyage, et assez grande pour lui permettre de cuisiner du sorgho pour ses trois filles et elle-même pendant leur exil.

  • Ahmed, 10 ans, réfugié soudanais
    The Most Important Thing* : son singe Kako
    *La chose la plus importante

    Le singe domestique Kako est ce qu’Ahmed, âgé de 10 ans, a emporté de plus important avec lui, lorsqu’il fuyait avec sa famille les bombardements aériens ininterrompus de son village de Taga, dans l‘État du Nil Bleu, au Soudan. Ahmed et Kako ont entamé ensemble un périple de cinq jours de Taga à la frontière sud-soudanaise, à l'arrière d'un camion. Ahmed dit ne pas imaginer sa vie sans son meilleur ami, Kako. Le plus difficile, en partant de l‘État du Nil Bleu, a été de laisser derrière lui l’âne de la famille.

  • Jean, 36 ans, réfugié centrafricain
    The Most Important Thing* : son filet de pêche
    *La chose la plus importante

    Le filet de pêche que tient Jean est la chose la plus importante qu’il ait emportée en fuyant son village en République centrafricaine. Jean était pêcheur et aidait sa mère à vendre de l'huile de palme. Il dit que ce filet lui permet de vivre et de gagner sa vie. « Je vends certains poissons et nous en mangeons d’autres. J'utilise l'argent gagné pour acheter des vêtements et payer les gens de la région pour les bananes plantain, le manioc et les arachides que nous obtenons de leurs terres. » Traumatisé par la mort de sa mère, Jean vit dans la peur de retourner dans son pays.

  • Fideline, 13 ans, réfugiée centrafricaine
    The Most Important Thing* : ses cahiers d’école
    *La chose la plus importante

    Fideline tient dans les mains un cahier d'école qu'elle a emporté quand elle a fui avec sa famille pour sauver leur vie sur un bateau en direction de la République démocratique du Congo. Ils ont tout quitté lorsque l’adolescente a vu un homme d’affaires être exécuté sommairement. « Je ne pouvais pas prendre mon sac d'école, ni mes chaussures ou les rubans colorés pour mes cheveux, mais j'ai apporté mes cahiers et mon stylo, » dit l’écolière, première de sa classe. « Nous avons tellement souffert », dit-elle, en ajoutant : « Je veux étudier pour pouvoir devenir quelqu'un. »

  • Homaia Ag Bara, 60 ans, réfugié malien
    The Most Important Thing* : ses deux ânes
    *La chose la plus importante

    Homaia Ag Bara, réfugié malien âgé de 60 ans (devant au centre), a fui le Mali avec sa famille après avoir appris que son jeune frère avait été tué. Avec sa femme, ils ont emmené leurs sept enfants sur deux ânes et ont entamé un périlleux voyage à pied jusqu’au Burkina Faso. Ses deux ânes sont ce qu’il a emporté de plus important. Ils lui rappellent son enfance. Les ânes facilitent la vie dans un camp car ils permettent aux réfugiés d’apporter de l'eau. « Je me sens très chanceux d'avoir mes deux ânes dans le camp, certaines familles n'ont pas d'ânes, nous en avons deux ! » dit-il.

  • Maria, 57 ans, réfugiée angolaise
    The Most Important Thing* : sa croix
    *La chose la plus importante

    Maria, âgée de 57 ans, explique que la croix qu’elle tient sur cette photo est la chose la plus importante qu’elle ait emmenée avec elle en exil. Les religieuses de l’hôpital où son fils est né la lui ont donnée, avant de fuir l’Angola pour la République démocratique du Congo (RDC), en 1962. Neuf jours seulement après la naissance de son fils, des soldats ont tué son mari devant elle. Ses yeux se remplissent de larmes lorsqu’elle décrit la scène, 50 ans après. Elle a fui avec ses enfants dans la forêt. Pendant sept mois et demi, ils ont vécu à même le sol et buvaient de l'eau de pluie, avant de traverser la RDC. Maria dit que si elle devait fuir de nouveau, elle prendrait d’abord la croix. « Avec elle, je suis en paix. Si je n'avais pas cette croix, je ne serais pas là aujourd'hui. Elle m'a sauvé la vie et celle de mes enfants. »

  • Sébastien, 60 ans, réfugié angolais
    The Most Important Thing* : la veste de son père
    *La chose la plus importante

    Sébastien avait sept ans la nuit où sa famille est arrivée en République démocratique du Congo, il y a près de 60 ans, après la guerre d’indépendance d’Angola. « Je me souviens qu’il faisait froid et mon père m’a donné sa veste pour me réchauffer. Je l’ai portée quand nous traversions la frontière. Quand je vois cet habit, alors même que je vous en parle, je pense à l’Angola. Le jour où je retournerai en Angola, je la porterai et je me souviendrai de mon père. Je la porterai parce que je suis maintenant, moi aussi, père. »

  • Lumona, 36 ans, réfugiée angolaise
    The Most Important Thing* : son portrait en tableau
    *La chose la plus importante

    Si elle devait fuir de nouveau et n’emporter qu’une seule chose, Lumona assure que ce serait ce portrait, qu’un ami a fait d’elle, il y a 10 ans. « Je l’adore parce que c’est de l’art. Ce n’est pas une photographie. Quelqu’un a pris le temps de me dessiner. C’est magnifique et ça me rend heureuse. Je suis sûre que le regarder rend aussi les autres heureux. »

  • Bonheur, 9 ans, réfugié centrafricain
    The Most Important Thing* : sa famille, la vie
    *La chose la plus importante

    Bonheur (deuxième à droite) pose dans le camp de réfugiés de Boyabo avec sa famille, qui est pour cet enfant de 9 ans ce qu’il a emporté de plus important avec lui. Il a connu la terreur en voyant son ami Princi se faire assassiner, quand des combattants Seleka sont venus dans son village de Moungoumba, en République centrafricaine. Bonheur et sa famille ont passé trois semaines cachés sur une île. « Nous ne dormions pas la nuit et ne faisions pas grand-chose la journée. Nous avions constamment peur », dit-il. « Le plus important, c’est que je sois en vie et que j’aie ma famille », explique-t-il.